Sunday, June 8

Oboe (or) d’Amore? / Hautbois (ou) d’Amour?

The oboe has long held a nasty reputation of being extremely difficult to play, especially in tuning and sound control. I have long considered this nonsense: I really believe reeds can be made to suit a person’s physical characteristics and that the instrument should be responsible for ensuring proper tuning with full articulation and dynamic expression. Of course, an oboist must learn to play and develop proper embouchure, breath and control over the sound, lead by properly trained ears: what I mean is that advanced students and professionals should not need to complain that they can’t make a good reed when it rains or that “dizzy spells are normal: just don’t blow so hard” while simultaneously indicating how tone-support and air-speed are crucial… An oboist should never need to make reeds that cause discomfort to prevent the notes from going unstable.     Le hautbois tient une réputation de difficulté extrême à jouer, surtout quand-à la justesse et le contrôle du son. Je considères ceci ridicule: je crois vraiment que les anches peuvent être conçues pour les attributs physiques d’une personne et l’instrument doit être responsable de la justesse tout en appuyant la panoplie de nuances et d’articulations. Bien sûr, un hautboïste doit maîtriser l’embouchure, le souffle et le contrôle du son par l’ouïe: ce que je postule est que le professionnel et l’étudiant avancé ne devraient pas devoir se plaindre que ”les étourdissements sont normaux : soufflez moins fort”  tout en soulignant par la même l’importance d’appuyer et soutenir le souffle… Un hautboïste ne devrait jamais devoir fabriquer des anches qui cause l’inconfort afin de prévenir l’instabilité des notes.
Disclaimer:
This post is about my own experience concerning the instruments I have personally tried and the reed styles I have used and made. I have my preferences, naturally other people will have their own contrasting preferences. I encourage everyone to perform your own experiments to find the right match
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Désavoeu:
Cet article concerne mes propres expériences sur les instruments que j’ai essayés personnellement et les styles d’anches que j’ai joués et gratté moi-même. J’ai mes préférences et il s’ensuit qu’autrui en aura de différentes. J’encourage tout le monde à expérimenter par vous-même afin de trouver la bonne combinaison.
In my previous post (Pointer vers le haut ), I mentioned my tuning on “Ol’ Faithful” seems to be almost under full control, but also that this requires lots of effort. Days of very low energy make it frustrating to play even the easiest repertoire and range. To find an instrument with effortless tuning and tone would really revive the joy of playing the oboe: even when fibromyalgia is beating me down, I could concentrate on music, not the effort!   Dans l’article précédent (Pointer vers le haut ), j’ai mentionné que j’arrive maintenant à jouer assez juste sur ma “Vielle Branche”, mais au prix d’effort considérable. Mes jours d’épuisement fréquents rendent frustrant de jouer même les pièces de tessiture facile. Trouver un instrument qui joue juste et au beau timbre sans effort raviverait vraiment ma joie de jouer le hautbois: même lorsque la fibromyalgie me bat, je pourrais me concentrer sur la musique au lieu de l’effort!
BUT I WANT A D’AMORE!
On the other hand, in a past post (Pointer vers le haut) I indicate how I have been in love with the Oboe d’Amore (forgive the pun) for maybe 30 years! You see, my favourite musical sound of all is the Baroque Oboe, but, of course, the modern instrument is much more versatile and friendly for Romantic and Impressionist music, etc… Let’s face it, I have always played modern instruments, and I don’t have the stamina to re-learn what is essentially a completely different instrument, especially since I want to play all styles of music. The Oboe d’Amore, when well constructed and well played, has a sound very reminiscent of the Baroque oboe. Now that I can play in tune and with dynamic expression on my Lorée, I could just keep it and buy a d’Amore instead…

Transposition? No worries!
Of course, if I play with a group of people, a d’Amore would require serious transposition work, but as long as I continue to play alone with my computer, I can play anything, from Bach to Bolling: the computer can very easily transpose anything with only a few mouse clicks!

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MAIS JE VEUX UN D’AMOUR!
Par contre, dans un article passé (Pointer vers le haut) j’ai indiqué une passion pour le hautbois d’amour qui date d’environ 30 ans! À comprendre, ma sonorité favorite de tout est le hautbois baroque, mais bien sûr, les instruments modernes facilitent la tâche énormément pour le répertoire plus complexe Romantique, Impressionniste etc.…. La vérité en face, j’ai toujours joué d’instruments modernes  et je n’ai pas l’énergie d’apprendre ce qui est essentiellement un instrument complètement différent, surtout étant donné que je veux jouer le répertoire de toute époque. Le hautbois d’amour, lorsque bien construit et bien joué, sonne assez près du hautbois baroque. Maintenant que je maîtrise raisonnablement le son de mon Lorée, je pourrais le garder et me payer un d’amour à la place…

Transposition? Rien à craindre!
Bien sûr, si je jouais avec un groupe, il faudrait de la transposition à nous en rendre fou. Mais aussi longtemps que je suis accompagné de l’ordinateur, je peux jouer n’importe-quoi sur le d’amour de Bach à Bolling : l’ordinateur transpose le reste pour moi avec quelque coup de souris!
Familiarity breeds comfort, NOT contempt!
Someone recently asked me a question “knowing that I’m a big fan of Marigaux”. I found this funny because in one Blog post for IDRS 2013 (Pointer vers le haut), I said I favoured Fossati and recently Marigaux’s representative thought I was dead-set on getting a Dupin! The truth is that I am a big fan of several instrument makers, especially after having tried them at IDRS 2013. So now, my “short-list” of choice makers (in alphabetical order) is Bulgheroni, Dupin, Fossati, Ludwig Frank, Marigaux, Mönnig, Püchner and Rigoutat. It is true that, for many reasons, if I could get a Dupin Imperial or Mozart (and afford it), you can bet your boots I would jump on the opportunity! Who could resist such intricate woodwork on the most exclusive instrument? On the other hand, completely by chance, there is one maker to which I have been more exposed than the others... When I started at le Conservatoire de Montréal in 1985, my teacher played a Marigaux, the same instrument he had brought back from Paris 20 years earlier… interesting that his sound and expressiveness had a big reputation in the French-Québécois circles… So when I started wondering if, perhaps, a different instrument might help with my complaints, the idea of trying Marigaux came strongly. Over the years, I have played on maybe two dozen Lorées from the very old to brand new, but also nearly one dozen Marigaux of various ages. This has allowed me to become very familiar with Marigaux and appreciate their qualities
      




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L'habitude donne la confiance!
Quelqu'un m'a récemment posé une question "sachant que je suis friand de Marigaux." J'ai trouvé ça comique étant donné un article blogue pour IDRS 2013 (Pointer vers le haut) qui dit que j'étais sur le point de choisir Fossati et dernèrement le représentant de Marigaux croyais que je suis vendu mordicus à Dupin! La vérité est que j'admire un nombre de fabricants, après les avoir essayé à IDRS 2013. Alors à ce point, je peux établir une "courte-liste" (en ordre alphabétique) de mes marques favorites: Bulgheroni, Dupin, Fossati, Ludwig Frank, Marigaux, Mönnig, Püchner et Rigoutat. C'est vrai que, pour plusieurs raisons et si je pouvais me le payer, je ne manquerais pas l'occasion de mettre la patte sur un Dupin Impérial ou un Mozart... difficile de résister à de tel sculpture du bois et l'instrument le plus exclusif sur terre? Mais de l'autre côté de la médaille, tout-à-fait par hazard, il y a un fabricant auquel j'ai été plus exposé que les autres. Quand j'ai commencé le Conservatoire de Montréal en 1985, mon prof. jouait d'un Marigaux, le même qu'il avait rapporté de Paris 20 ans plus tôt…. intéressant que son timbre et expressivité était fort réputées au Québec. Donc quand j’ai commencé à me demander si un changement d’instrument pourrait m’aider contre mes plaintes, l’idée de Marigaux m’est venu fortement. A fil des années, j’ai joué environ deux douzaines de Lorées incluant les très âgés et les flambant-neufs, mais aussi environ un douzaine de Marigaux de divers âges. Ceci m’a permi de me familiariser avec les belles qualités de Marigaux.
Who plays what over here?
The Marigaux 901 model has been a choice instrument in all parts of the world outside North-America. Tradition says that Lorée evolved to suit the American Scrape (might need some research in IDRS journals to verify if that is really accurate). I do believe that American scrape is probably much better to make a Lorée play well and dependably in the North-American aesthetic. Interestingly enough, Marigaux has also kept a presence here, from New-York to Las Vegas and from military bands to the opera hall; yes, these people I know personally do indeed play Marigaux with American scrape reeds!

In Canada, Marigaux was the instrument played by one of my oboe inspirations: the late Cynthia Steljes (God rest her soul) from Quartetto Gelato. It is also making a comeback in Québec city where the very cold winters (much worse than Ottawa, which is colder than Moscow!) crack instruments like crazy: Marigaux Altunoir or those with synthetic top-joints only are very well appreciated by students and professionals alike.
Cynthia Steljes–Marigaux 901
Qui joue quoi par ici?
Le Marigaux 901 est l’instrument de choix en dehors l’Amérique du Nord. Généralement on dit que Lorée eut évolué avec le grattage des Anches à l’américaine (il faudrait fouiner les documents de l’IDRS pour vérifier). Je veux bien croire que le grattage à l’américaine doit améliorer la fiabilité de la justesse et du timbre sur un Lorée pour l’esthétique nord-américaine. Mais il est intéressant de noter la présence continue de Marigaux ici de New-York à Las Vegas, à partir des musiques militaires aux salles d’opéra; oui, les hautboïstes Marigaux que je connais personellement utilisent bel-et-bien des anches américaines!

Au Canada, Marigaux était l’instrument de choix d’une de mes grandes inspirations, feu Cynthia Steljes (que Dieu garde son âme) de Quartetto Gelato. Marigaux redevient l’instrument de choix à la ville de Québec où les hivers bien plus froids qu’Ottawa (à son tour plus froid que Moscou!) font fendre les instruments. Marigaux Altunoir au corps supérieur ou entier sont fort appréciés des étudiants et professionels.
Do they all play the same?
Over the past few years, I have tried maybe half a dozen Howarth XL’s and one thing really impressed me: regardless of the city (and climate) I was in, they all seemed to play the same, and that ranks very high marks from me. In contrast, Lorée is well known for needing to try many before finding the right one. I never felt the need to exchange my first Lorée for a newer one: they all have their faults and qualities and I consider it a matter of give-and-take.

I have been told by some professionals that you also have to try several Marigaux to find the right one; I have also been told that they are praised for their dependability. In my personal opinion, I agree with both positions. The different Marigaux I have tried had their own personalities and they can “blow” differently: this is absolutely a good thing, in my opinion, because different people with different body builds will be looking for these differences. On the other hand, they ALL have impressed me for their extreme reed friendliness (flawless tuning and stability on almost any reed, even English Horn reeds in the oboe) and clear definition of all the notes.

I have read some comments on the Internet that the Marigaux 901 has not changed since 1980 and their representative explained to me that the 901 model is essentially the same instrument since as far back as they can track the company. But because all Marigaux are made by hand, from beginning to end (apart from some obvious and necessary tools) under the guidance by performersof the highest stature, it does get periodically tweaked for both mechanics and sound/tuning qualities almost non-stop. Therefore, it has remained essentially the same instrument for well over 50 years, but has also evolved to stay in touch with changing professional needs.

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Jouent-ils tous pareils?
Depuis quelques années, j’ai essayé une demi-douzaine de Howarth XL : la chose qui m’impressionne vraiment est qu’ils semblent tous jouer pareil, indépendemment de la ville (et du climat). Par opposition, Lorée a la réputation qu’il faut en essayer plusieurs avant d’en trouver un bon. Je n’ai jamais ressenti le besoin de changer mon premier Lorée pour un neuf: ils ont tous leurs points forts et faibles, alors change pour change, je préfère le mien.

Quelques professionnels m’ont dit qu’on doit aussi essayer plusieurs Marigaux avant de trouver le bon; je me suis aussi fait dire qu’ils sont appréciés pour leur fiabilité. Mon expérience confirme les deux points de vue. Les Marigaux individuls ont chacun leur “personalité” propre et ils peuvent “souffler” différemment: à mon avis, ceci est excellent parce que chaque personne avec ses propres caractéristiques physiques aura pourra trouver de quoi de mieux approprié. À l’inverse, TOUS les Marigaux impressionné par leur tolérance extrême aux anches (justesse et stabilité fiable avec presque n’importe-quelle anche de hautbois, d’amour ou même cor anglais) et une définition claire de toute les notes.

J’ai lu des commentaires comme quoi le Marigaux 901 n’a pas changé depuis 1980 et leur représentant m’a expliqué que c’est effectivement le même instrument que depuis le début de la marque. Mais puisque chaque Marigaux est fait à la main, du début à la fin (hormis l’outillage qui va de soi) sous les conseils de d’interprètes du plus haut calibre, l’instrument subit continuellement des améliorations mécaniques et pour le son. Alors l’instrument est essentiellement le même depuis plus de 50 and tout en évoluant sans cesse pour répondre aux exigences professionnelles.
A recent (repeated) experiment:
A friend in Ottawa has 2 Marigaux, 3 Cabarts (from when that was a professional grade independent maker) a full-Conservatoire Linton and some really rare antique English Horns. His two Marigaux 901 are a regular Conservatoire and a special automatic with a 2nd octave key that can be enabled or stopped. I visited him a few times to compare my Lorée with all his instruments, using all my reeds, including English Horn and d’amore reeds. The latest visit was on a weekend of bad weather day when I was tired, with a twinge developing in my neck giving me a headache. PERFECT day to test an instrument: if the instrument makes it easy to play in such bad conditions, then it is really great!

Well, the results were clear, the Lorée and Cabarts all had their usual “caprices” (quirks), sounding nicely only on great reeds. On anything but excellent reeds, they had very unstable notes (flop up and down in the middle of a crescendo/diminuendo). They also had stuffy notes, different notes depending on the reed. The two Marigaux, however, both played beautifully in tune. By this, I mean that some reeds were just too short and others just too long, so sometimes A=440, sometimes A=425 and sometimes A=455. BUT, the octaves, the fifths etc. were all in tune with each-other across the whole range! It did not matter which reed I used (wide, narrow, soft cane, hard cane, bright or warm sounding, even d’amore and EH), there were never any stuffy notes, and the note-center remained very stable in all dynamics. Changing the reed does change the tone colour and with embouchure, I was able to bend the note sharp or flat, but the note itself would always remain centered.

It should be noted that this friend bought a full-Conservatoire Linton because he makes reeds (American scrape) for beginners, and he found it nearly impossible to tell which reeds were under par on his Marigaux! The instrument does not play instead of me and a bad reed remains a bad reed – in fact, some buzzier reeds sounded better in my Lorée. I fully respect those who prefer Lorée (after all, Bart Schneemann, Hansjörg Schellenberger and many American great names certainly command admiration), I just find Marigaux much more of a helpful ally in performing to the fullest of my soul (as do Nicholas Daniels, Johnathan Kelly, Louise Pellerin and a seemingly endless list).
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Expérience récente (et répétée):
Un ami à Ottawa possède 2 Marigaux, 3 Cabarts (du temps que c’était calibre professionnel) un Linton système conservatoire complèt et quelques cor anglais atiques très rares. Ses deux Marigaux 901 comptent un à 2e clef d’octave et un automatique doté d’une 2e clef d’octave alternative. Je suis allé le visiter a quelques reprises pour comparer mon Lorée à ses instruments, utilisant toutes mes anches. La dernière visite était une fin-de-semaine de mauvaise météo et j’étais fatiqué avec des tensions dans le cou causant des maux de tête. PARFAIT pour faire le test: si l’instrument me rend le jeu facile en de telles conditions, alors il est excellent!

Les résultats sont clairs: le Lorée et les Cabarts ont tous leurs caprices habituelles, ne sonnant bien qu’avec les meilleures anches. Avec des anches moins que parfaites, les notes instables habituelles (pivotent d’un quart de ton vers le haut ou le bas au milieu d’un crescendo/diminuendo). Ils ont aussi des notes congestionnées, notes différentes selon l’anche. Les deux Marigaux, par contre, jouaient parfaitement juste. Par ceci, l’anche pouvait produire La=440, 425 ou même 455, MAIS les octaves, les quintes etc. restaient en accord entre-eux sur toute la tessiture! L’anche choisie (large, étroite, roseau dur ou mou, même pour htb. d’amour ou cor anglais) ne changait rien, jamais aucune note congestionnée et le centre de la note restait stable avec toute nuance et articulation. Changer l’anche change effectivement le timbre et je suis cable de “plier” la note vers le haut ou le bas, mais la note elle-même reste toujours centrée.

Il est à noter que mon ami a acheté le Linton parce qu’il fait des anches (grattage américain) pour des débutants; il a trouvé presqu’impossible de détecter les moins bonnes anches sur son Marigaux! L’instrument ne joue pas à ma place et une mauvaise anche reste mauvaise… au fait, quelques-unes de mes anches les plus nasillardes sonnaient mieux sur mon Lorée. Je respecte bien ceux qui préfèrent Lorée (après tout, Bart Schneemann, Hansjörg Schellenberger et tant d’excellents américains méritent l’admiration), mais je trouve que Marigaux rend simplement la vie plus facile et me permet d’exprimer en toute aise (opinion partagée par François Leleux, Domenico Orlando, Louise Pellerin et semble-t-il d’innombrables autres).
Sacrifice Comfort and Expressive Range?
I have never found any reason to exchange my 1985 Lorée for a new one (or a few other makers not mentioned here), because every one I have ever played, if the reed(made worse by hot-damp weather), embouchure and air flow are not just right (made worse by hot-damp weather), the note will often “flop” sharp or flat on its own in the middle of a long tone (less so for one or two Royals, but not absent) – that is, I can control it by playing my dynamics and articulations with much less emphasis. Most people I know (advanced students, passionate amateurs and professionals) have been therefore advising for years me to make reeds that barely crow, which forces me to blow less than my comfort level and also reduce my range of dynamics and articulation….. but no maker  on my short list I have tried impose no such restriction, so why reduce my expressive ability and make myself uncomfortable playing?

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Choose reed for sound goals.
Choisir l’anche pour ses buts sonores.

oboon
Exaggerated….?

Sacrifier le confort et l’expressivité?
Je n’ai jamais cru utile d’échanger mon Lorée de 1985 pour un neuf (ou même queleques autres fabricants pas mentionnés ici), parce que chaque autre que j’ai joué, si l’anche, l’embouchure et le souffle ne sont pas parfaitement à point (rempiré par la météo), la note bascule d’un quart de ton vers le haut ou le bas de son propre accord au beau milieu d’un son filé (un peu moins pire pour les Royals, mais pas absent). Je suis bien capable de les contrôler en modérant la portée des nuances et articulations. Plusieurs professionnels et étudiants avancés me conseillent de faire des anches qui crient (“crow”) à peine, ce qui m’oblige à souffler moins fort que ce qui m’est confortable et ce qui réduit mon expressivité… mais aucun instrument de ma liste courete que j’ai essayés ne m’imposent aucune telle restriction, alors pourquoi réduire mon potentiel et me rendre inconfortable en jouant?
Conclusion:
This was just one experience among many over the past few years. They have all satisfied my benchmarks to confirm what I discussed  here (Pointer vers le haut ) that the reed, the instrument and the musician form a three-way partnership. First impressions on my short-list (and others) from IDRS 2013 (Pointer vers le haut) were certainly encouraging. I have had more with Marigaux, so a certain level of comfort and trust has been established. Oboists I know (from Facebook and other places) who play Dupin, Püchner, Fossati and Frank/Mönnig attest of the same satisfaction, so I’m confident that IDRS 2014 will confirm my first impressions.

I have to admit it, I can be a snob: I really like the idea of exclusivity, so to become a very rare North-American player of Dupin or Püchner or Bulgheroni or Fossati - especially the instruments with really fancy looking woodwork – that is a very appealing idea. But asTong Cui from Innoledy remarked, I don’t want to change instruments every couple of years just to get to know them, I want to buy one with the confidence will make me happy for the next 30 years. All I can say for now is that time and time and time again, Marigaux, made it a real jot to play with a more pleasant sound and much less effort.

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Conclusion:
Ceci n’était qu’une expérience parmi d’autres depuis quelques années. Elles ont toutes satistisfaites tous mes étalons à confirmer ce que j’ai discuté ici (Pointer vers le haut) : que l’anche, l’instrument et la personne forment un triple partenariat. Mes premières impressions à IDRS 2013 (Pointer vers le haut) sont certainment encourageants. J’ai eu plus d’expérience avec Marigaux, alors un certain niveau de confort et de confiance s’est établi. Des hautboïstes que je connais (via Facebook et autres) qui jouent Dupin, Püchner, Fossati et Frank/Mönnig attestent de la même satisfaction, alors je suis confiant que IDRS 2014 confirmera mes premières impressions.

Je dois admettre être un peu snob parfois : j’aime bien l’exclusivité, alors devenir un très rare joueur en Amérique du Nord de Dupin, Püchner, Bulgheroni ou Fossati – surtout ceux avec un travail du bois stylisé – est une idée attrayante. Mais comme Tong Cui de Innoledy a remarqué, je ne veux pas changer d’instruments à chaque deux ans pour apprendre à les connaître; j’en veux un avec la confiance qu’il me rendra heureux pour les prochains 30 ans. Tout ce que je puisse dire pour l’instant est que coup après coup après coup, Marigaux m’a rendu la vie très facile et agréable à jouer avec un timbre plus plaisant (et sans effort).
BUT ….. I really want an Oboe d’Amore! Seeing that I am now capable of playing reasonnably in tune and with expression on my Lorée, maybe I should focus on that?
AAAARRRRGGGHHHH! This is still really tough. Again, I’ll have to try everything again at IDRS 2014 and make my decision when I can figure out my priorities more clearly.

idrs2014

MAIS….. Je veux vraiment un htb. d’amour!
Étant donné que je suis maintenant capable de suis raisonnablement juste et avec expressivité sur mon Lorée, peut-être puis-je enfin viser cela?
AAAAHHHHH! La question est décourageante. Encore une fois, je devrai tout essayer à IDRS 2014 et prendre ma décision lorsque je le pourrai plus clairement déterminer mes prioriés.